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Retour en Moldavie

 
Lors des reconnaissances pour la préparation du camp médicalisé de cette année, la Doctoresse Françoise von Tscharner, Membre du Conseil de Fondation swisscor, a rencontré cinq filles et garçons qui avaient participé au camp 2010.

 

Dossiers médicaux. Françoise von Tscharner et son collègue le Dr. Federico Soldati (de la DDC), consultent les dossiers.

 

« Il est très important que nous contrôlions notre aide médicale sur la durée », explique Françoise von Tscharner. Les auscultations se sont déroulées dans un hôtel de Chisinau et cette rencontre, après deux ans, fut émouvante. Les enfants – qui avaient fait le voyage jusqu’à la capitale – ont apporté  des fleurs et des dessins et se réjouissaient de revoir la doctoresse de Suisse. Danu 
Cojuhari a 16 ans ; sa vue est faible, ses yeux se cachent derrière d’épaisses lunettes. Il y a quelques années, il souffrait aussi de crises épileptiques liées à une légère Tetraparese, une paralysie des extrémités. Lors du camp médicalisé 2010, Danu a reçu des béquilles et des souliers orthopédiques, « je joue au foot avec mes copains », annonce-t-il non sans fierté ! Françoise von Tscharner est très satisfaite des progrès qui ont aussi influencés l’environnement social de Danu. Le jeune garçon a pu quitter le home d’enfants et peut vivre à nouveau auprès de ses parents.

Aide apportée en Suisse
Un nouveau monde s’est aussi ouvert pour Liliana
Cazanciuc, 16 ans. Née sans oreille gauche et n’entendant que très peu seulement avec l’oreille  droite, elle cachait comme Teenager son handicap par une chevelure abondante. Lors du camp swisscor il y a deux ans elle a reçu un appareil auditif pour son oreille droite, ce qui lui a permis de suivre par la suite les cours à l’école sans difficulté. Par une  intervention chirurgicale faite en Moldavie l’oreille gauche a remodelée. Les éducateurs racontent comme Liliana s’est épanouie et comme elle est devenue plus sûre de soi. « Je me suis beaucoup améliorée à l’école et peux suivre les cours sans difficulté .» En souriant, elle se souvient de son séjour en Suisse, des excursions amusantes et « des si beaux habits que j’ai reçus ».
Une même histoire est arrivée à Ecaterina Ursu. Cette jeune–fille de 15 ans a reçu au camp swisscor deux appareils auditifs. Françoise von Tscharner lui a apporté, comme à Liliana, une boîte de batteries pour une durée de deux ans ; c’est l’entreprise Phonak qui les offre jusqu’à l’âge d’adulte. « Je suis beaucoup mieux intégrée qu’avant » raconte Ecarterina qui vit chez sa grand-mère. La jeune-fille a de nouvelles amitiés et est très à l’aise à l’école : « Plus tard, j’aimerais suivre l’Ecole supérieure pour devenir journaliste ».

 

Joie des enfants. Danu Cojuhari (gauche), Liliana Cazanciuc (dessus) et Ecaterina Ursu (dessous) lors des retrouvailles à Chisinau.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Aide sur place

La Fondation swisscor soutient les enfants même après le camp, selon les nécessités et les possibilités. Grâce à l’évolution réjouissante des systèmes de santé dans les pays d’origine des enfants, de nombreuses possibilités d’appui sont offertes, comme par exemple, le Centre Orthopédique CREPOR que swisscor a visité. Ce centre  fabrique des prothèses et des souliers orthopédiques aux normes européennes si bien que les adaptations des aides à la mobilité que swisscor a fournies aux enfants pourront se réaliser sur place.

 

Aide à la mobilité. Le Centre orthopédique de Chisinau fabrique des souliers spéciaux et des prothèses. Le Docteur Nicolae Gontariuc fait visiter les ateliers.